Zéro modèle tout fait. Zéro production à la chaîne.
Chaque tatouage ici a une histoire — une cliente qui voulait couvrir une cicatrice, un voyage à marquer, un prénom, une date. 8 styles, 57 pièces, toutes pensées avec la personne concernée.
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La vraie formation au tatouage polynésien ne se trouve pas dans les écoles. Elle se trouve là-bas, dans le Pacifique. C’est pour ça que je suis partie en Nouvelle-Calédonie — j’y ai passé des années au contact des familles wallisiennes, tahitiennes et samoanes. On n’apprend pas le polynésien en copiant des motifs sur Pinterest. On l’apprend en comprenant ce que chaque symbole raconte : la tortue pour la protection, le requin pour la force, la frégate pour la liberté.
À Toulon, je suis une des rares tatoueuses formées dans cette tradition. Compter 4 à 8 h pour une manchette, 2 à 3 h pour un motif d’épaule. Chaque composition est dessinée sur-mesure selon votre histoire — pas de flash, pas de copie.
Fine line ne veut pas dire simple. Une ligne qui fait 0,3 mm d’épaisseur doit tenir 20 ans sans s’épaissir. Ça demande une main très stable, le bon choix d’aiguille, et la bonne encre. C’est exactement pour ça que ce style cartonne chez moi à Toulon : 25 ans de métier, ça se sent dans le trait.
Lotus, lune, unalome, constellation, phrase, petite fleur de cerisier, ligne ondulée sur la clavicule : les petites pièces 5 × 3 cm partent à partir de 60 €, séance d’une heure. Parfait pour un premier tatouage — ou pour compléter un bras qui prend forme.
Un tatouage floral tient plus longtemps qu’un bouquet de Saint-Valentin. Et il a du sens pour la personne qui le porte. Pivoine, lotus, hibiscus, cerisier japonais, frangipanier, lavande, tournesol — chaque fleur a son histoire, et chaque zone sa logique. Je travaille aussi bien en noir et gris (plus durable, plus minimaliste) qu’en couleur.
Zones préférées à Toulon : poignet, avant-bras, cheville, épaule, jambe complète, dos. Comptez 2 à 4 h pour une fleur seule, une journée entière pour une composition sur jambe ou bras complet. Le dessin est toujours validé ensemble avant la séance, consultation gratuite au salon.
L’ornemental, c’est le style qui ne pardonne rien. Mandalas, dentelles encrées, patterns géométriques, arabesques — un seul tracé qui rate et toute la symétrie tombe. C’est pour ça que je passe autant de temps sur le dessin préparatoire. Chaque ligne est pensée en fonction de la morphologie de votre peau : un mandala sur une épaule ronde n’a pas la même géométrie qu’un mandala sur un dos.
Styles qui marchent à Toulon : mandala sous-nuque, manchette ornementale, plastron, dentelle sur clavicule. Ça prend du temps (4 à 10 h selon la taille), mais c’est aussi là que le tatouage se voit le plus.
Des milliers de points. Un par un. Le dotwork, c’est un style qui demande de la patience — pour moi comme pour vous. L’aiguille ne glisse pas, elle pique. Chaque point construit l’ombre, le dégradé, la profondeur. Le résultat a une texture qu’aucune autre technique ne donne : un effet velouté, presque gravé.
Je le combine souvent avec de l’ornemental ou du géométrique pour créer des pièces en noir et gris 100 % dotwork. Idéal pour mandalas, phases de lune, paysages abstraits, portraits stylisés. Séance moyenne : 3 à 6 h. Les grandes pièces se font en plusieurs rendez-vous pour ménager la peau.
Un ancien tatouage qui ne vous ressemble plus ? On peut le faire disparaître. Pas avec un laser qui coûte une fortune et laisse des traces — avec un recouvrement (cover-up) pensé sur-mesure. Chaque cover est un puzzle : je compose avec ce qui est déjà là (couleur, densité, contour) pour créer quelque chose de neuf. Parfois on doit obligatoirement partir sur du noir dense, parfois on peut garder de la transparence — ça dépend de l’ancien.
Envoyez-moi une photo de votre tatouage actuel sur WhatsApp 07 86 74 65 33, je vous dis honnêtement ce qui est faisable. C’est un vrai défi technique, et après 25 ans de métier, c’est ce qui me plaît encore le plus à faire.
Une cicatrice, ça raconte une histoire. Mais parfois, on n’a plus envie de la raconter. Césarienne, mastectomie, opération, accident — plutôt que de cacher, on intègre. Je dessine un motif qui l’englobe, la suit ou la détourne. La peau cicatricielle réagit différemment à l’encre : elle peut boire plus, ou au contraire moins bien retenir le pigment. Ça s’évalue en consultation.
Pour les cicatrices fines, colorées ou en relief, je propose aussi la dermopigmentation camouflante (méthode VGlow, technique brésilienne) — pas un tatouage décoratif mais un travail de colorimétrie pour faire fondre la cicatrice dans votre teint. Consultation gratuite au salon avant tout engagement.
Si l’idée est bizarre, amenez-la. Les projets les plus intéressants, ce sont souvent ceux qui ne rentrent dans aucune case. Lettrage, japonais, graphique, mythologie, anime, personnages, flash flash, blackout — j’ai fait un peu de tout en 25 ans. Ce qui compte, c’est que ça vous ressemble, pas que ça rentre dans une catégorie Instagram.
Pour les projets atypiques, on prend le temps d’une consultation approfondie au salon. Venez avec vos références (même floues), on construit ensemble. Le devis est toujours précisé avant la séance — pas de surprise.

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