Kanea Tattoo & Beauty

Poste de travail désinfecté avec aiguilles stériles sous blister et encre, studio Kanea Tattoo à Toulon

Hygiène et sécurité chez Kanea — Tatouage & soins à Toulon

★ 5,0/5 sur plus de 80 avis | +25 ans d’expérience | Déclarée ARS | Matériel à usage unique | Toulon centre-ville

On me pose rarement la question directement. Et pourtant, c’est sûrement la plus importante avant de confier sa peau à quelqu’un. « C’est propre, chez vous ? » Alors je préfère y répondre ici, en détail, plutôt que de réciter trois phrases rassurantes au téléphone.

Je suis Karine. Je travaille la peau depuis plus de 25 ans — le tatouage, le maquillage permanent, les soins. Mon studio, je l’ai posé au centre-ville de Toulon il y a 3 ans, après tout ce parcours. Et en plus de 25 ans, je n’ai jamais eu un seul souci d’infection chez une cliente. Ce n’est pas de la chance. C’est une façon de travailler, tous les jours, sans raccourci.

Pourquoi l’hygiène, ce n’est pas un détail quand on parle de peau

Un tatouage, un maquillage permanent, une séance de plasma froid : dans les trois cas, on franchit la barrière de la peau. Minuscule, mais réelle. Et dès qu’on touche à cette barrière, la propreté n’est plus une option « bien-être », c’est une question de santé. Une aiguille mal gérée, un plan de travail mal désinfecté, et c’est l’infection qui guette.

Bref. C’est sérieux. C’est pour ça que je ne transige jamais là-dessus, même quand ça me fait perdre du temps entre deux rendez-vous.

Le matériel : usage unique, point final

Cartouches de tatouage stériles à usage unique tenues avec des gants, hygiène chez Kanea à Toulon
Cartouches stériles, ouvertes devant vous, puis jetées après la séance.

Tout ce qui entre en contact avec votre peau est neuf, sorti devant vous d’un emballage stérile scellé, et jeté après votre séance. Pas de « je réutilise pour la prochaine ». Jamais.

  • Les aiguilles et cartouches : à usage unique, ouvertes sous vos yeux, déposées après la séance dans un collecteur à déchets pour objets piquants (le petit conteneur jaune que les infirmières utilisent aussi).
  • Les encres et pigments : versés dans des godets jetables, en quantité pour vous seule. Le surplus part à la poubelle, on ne « remet pas dans le pot ».
  • Gants, films de protection, lames de rasoir, embouts : tout est jetable et changé pour chaque personne.

Pour le maquillage permanent, je travaille uniquement avec des pigments médicaux d’un laboratoire français (Biotic Phocea). Traçables, contrôlés, prévus pour la peau. Ça compte.

Et ce qui n’est pas jetable ?

Encre versée dans des godets à usage unique sur un plan de travail protégé, hygiène tatouage Toulon
Encre versée dans des godets jetables, sur un plan de travail filmé et désinfecté.

Certains outils ne sont pas à usage unique, c’est vrai (les poignées de machine, par exemple). Ceux-là sont soit protégés par une housse jetable qu’on change à chaque cliente, soit désinfectés avec un produit de niveau médical entre chaque personne. Le plan de travail, le fauteuil, l’accoudoir : tout est nettoyé et désinfecté avant que vous vous installiez. Vous arrivez toujours sur du propre.

La formation, parce que le bon geste ne s’improvise pas

Tatouage réalisé avec des gants et du matériel à usage unique au studio Kanea à Toulon
Gants neufs et matériel à usage unique, pour chaque personne.

En France, on n’a pas le droit de tatouer ou de poser du maquillage permanent sans avoir suivi la formation officielle « Hygiène et Salubrité ». Je l’ai, évidemment, avec mes formations métier. Mais au-delà du papier obligatoire, ce sont plus de 25 ans de réflexes : ouvrir un sachet sans toucher la partie stérile, savoir quand changer de gants, ne jamais répondre au téléphone les mains gantées en plein travail. Ces petits gestes, personne ne les voit. C’est justement leur rôle.

Déclarée, encadrée, tracée : les preuves que vous ne voyez pas

Au-delà du matériel propre, il y a tout un cadre légal que j’applique à la lettre. Pas pour faire joli sur une page. Parce que c’est la bonne façon de faire.

  • Je suis déclarée à l’ARS (l’Agence Régionale de Santé, l’organisme public qui recense et encadre les professionnels qui percent la barrière de la peau). Mon activité est enregistrée, pas exercée en douce.
  • J’ai un contrat avec une filière agréée DASRI pour mes déchets. DASRI, ça veut dire « Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux » : les aiguilles usagées et le matériel souillé ne partent jamais dans une poubelle classique. Une société spécialisée vient les collecter et les détruit selon les normes médicales, exactement comme pour un cabinet d’infirmière.
  • Je note la traçabilité sur votre fiche client : les références et numéros de lot des pigments, des encres et des aiguilles utilisés pour vous. Si un jour vous aviez la moindre question sur ce qui a touché votre peau, l’information est là, écrite noir sur blanc. C’est une obligation légale… et pourtant, à voir la tête de mes clientes quand je leur montre, peu de salons le font vraiment.

Après la séance : ma peau, j’en fais quoi ?

La cicatrisation, c’est la moitié du résultat. Un beau tatouage mal soigné devient un tatouage moyen. Alors je vous explique tout, à chaque fois, et je vous donne une fiche de soins à emporter.

Ma méthode par défaut, c’est simple : une crème cicatrisante adaptée (DermaTattoo, une marque avec qui je travaille) et une cicatrisation à l’air libre. La peau respire, elle se répare mieux. Pas de pansement qui macère pendant des jours.

Il y a une exception, et une seule : si vous comptez aller vous baigner ou vous exposer au soleil pendant la phase de cicatrisation (ça arrive, surtout l’été à Toulon), je vous propose le film protecteur Dermalize. Une protection ponctuelle, le temps que la peau soit hors de danger. On en parle ensemble selon votre programme.

Et un conseil qui vient d’une vraie mésaventure. Le seul pépin que j’ai connu en plus de 25 ans, ce n’était pas mon matériel — c’était un chat. Il est venu se frotter plusieurs fois contre le tatouage encore frais de sa maîtresse, et la zone s’est irritée. Alors retenez bien ça : pendant 2 à 3 jours, votre peau est une porte ouverte. Tenez vos animaux à distance de la zone fraîche, ne les laissez pas s’y frotter ni dormir collés contre vous. Ça paraît bête, mais c’est exactement par là que le souci arrive.

Vos questions reviennent souvent. Voici mes réponses.

Le matériel est-il vraiment neuf pour chaque personne ?

Oui. Aiguilles, cartouches, godets d’encre, gants : tout est à usage unique et ouvert devant vous. Ce qui ne peut pas être jeté est désinfecté au niveau médical ou protégé par une housse jetable changée à chaque cliente.

Êtes-vous formée à l’hygiène ?

Oui, j’ai la formation officielle « Hygiène et Salubrité » obligatoire pour exercer, plus mes formations métier, et j’applique ces règles depuis plus de 25 ans sans le moindre incident. Je suis aussi déclarée à l’ARS et j’ai un contrat DASRI pour la collecte de mes déchets de soin.

Gardez-vous une trace des produits utilisés ?

Oui. Je note sur votre fiche client la traçabilité des pigments, encres et aiguilles utilisés pour vous (références, numéros de lot). C’est obligatoire, mais peu de salons le font réellement. Chez moi, l’information reste disponible si vous en avez besoin un jour.

Puis-je me baigner ou prendre le soleil après mon tatouage ?

Pas pendant la cicatrisation, en temps normal. Mais si c’est inévitable, je vous propose le film Dermalize pour protéger la zone le temps qu’il faut. Le mieux reste d’en discuter avant votre rendez-vous pour caler la date au bon moment.

Mon animal peut-il toucher mon tatouage frais ?

Mieux vaut l’en empêcher. Pendant 2 à 3 jours, la peau reste ouverte et fragile face aux microbes. Un chat ou un chien qui vient se frotter contre la zone peut provoquer une irritation, voire une infection. Le seul incident que j’ai connu en plus de 25 ans venait justement d’un chat trop câlin.

C’est risqué, un tatouage ou un maquillage permanent ?

Avec un matériel à usage unique, un studio désinfecté et de bons soins après la séance, le risque est très faible. La majorité des problèmes viennent d’un manque d’hygiène ou de soins négligés — précisément les deux points sur lesquels je ne lâche rien.

Venez vérifier par vous-même

Le plus simple, c’est encore de passer. La consultation est gratuite, sans engagement, et vous verrez le studio de vos yeux. Vous habitez Toulon ou autour (La Seyne, La Garde, Hyères, Six-Fours…) : on trouve un créneau qui vous arrange.

Écrivez-moi sur WhatsApp au 07 86 74 65 33 ou par e-mail à kanea.skin@gmail.com. Studio Kanea, 3 rue Ferdinand Brunetière à Toulon, niveau -1 (parking Mayol juste à côté).

Votre peau vous accompagne toute la vie. Autant la confier à quelqu’un qui la respecte.